Voyez toutes les apps créées par vos équipes
Une seule liste : chaque app, son propriétaire, son niveau de qualité, ce qui reste ouvert.
Vos salariés créent des outils internes avec l’IA. BWorlds audite chaque app, donne au créateur la correction, la surveille en production, et vous montre lesquelles sont validées. Sans recruter d’ingénieur, sans file d’attente à la DSI.
Audit en lecture seule. Rien ne change dans une app sans qu’une personne l’applique. La démo, c’est trente minutes avec l’équipe BWorlds, sur une app créée par vos équipes.
Créées avec les outils que vos équipes utilisent déjà.
Auditées et surveillées par BWorlds.
Créées en dehors de la DSI
Derrière chacune, un mécanisme. Pas une charte, pas une interdiction.
Personne ne sait combien d’apps tournent, ni lesquelles contiennent des données clients.
Inventaire. Chaque app importée par vos équipes rejoint une seule liste, avec son propriétaire, son niveau de qualité et ce qui reste ouvert.
Une app montée en une semaine laisse la base clients lisible sans connexion.
Audit. Sécurité, données, fiabilité, coûts et qualité du code passés en revue sur chaque app avant validation.
La personne qui l’a créée n’est pas ingénieur et ne sait pas quoi faire d’un rapport de sécurité.
Correction guidée. Chaque constat arrive en langage clair, avec un BWorlds fix à coller dans son outil IA.
La DSI devrait relire chaque app à la main, alors elle dit non à toutes.
Libre-service. Le créateur audite et corrige sa propre app. La DSI lit le résultat au lieu de faire le travail.
L’app tombe un dimanche et l’équipe l’apprend par un fournisseur.
Surveillance. Disponibilité, erreurs et sessions surveillées en continu, reliées au changement qui les a provoquées.
Six mois plus tard, l’app est devenue critique sans que personne ne l’ait regardée depuis.
Nouvelle vérification. L’audit repasse à chaque évolution de l’app : un niveau de qualité n’est jamais une photo à un instant T.
45 % du code généré par IA contient des vulnérabilités. (AlterSquare, 2025)
Ce que vous obtenez
BWorlds se place au-dessus des outils IA avec lesquels vos équipes créent. Il ne construit pas d’apps et ne remplace pas la DSI. Chaque app reçoit la revue qu’un directeur technique ferait, le créateur reçoit la correction, et vous, la liste.
Une seule liste : chaque app, son propriétaire, son niveau de qualité, ce qui reste ouvert.
Des constats en langage clair, avec un BWorlds fix pour son outil IA.
BWorlds propose. Une personne applique et publie. BWorlds vérifie que c’est en place.
Disponibilité, erreurs et sessions surveillées en continu, alertes par e-mail ou Slack.
Ce qui est vérifié
Sept domaines, audités avant qu’une app soit validée, puis à chaque évolution. Ce qui est passé et ce qui reste ouvert figure sur la fiche de l’app, lisible par quelqu’un qui n’est pas technique.
portail-fournisseurs
Propriétaire : Karim B. · Auditée par BWorlds
Générée à partir des résultats de l’app, points ouverts compris. Le niveau de qualité évolue à mesure qu’ils se ferment.
En production
Pierre Tucoulat, co-fondateur de The Good Fab, n’est pas développeur. Il a créé l’app de suivi de production de l’entreprise avec Lovable pour sortir les commandes des fils de mails. L’équipe et les producteurs s’en servent tous les jours, et elle tourne sous surveillance BWorlds.
Lire l’histoire« Je suis bluffé par la vitesse à laquelle je peux construire. »
Trente minutes. Amenez une app créée par vos équipes. On lance l’audit dessus ensemble, et vous voyez à quoi ressemblerait la liste pour votre entreprise.
BWorlds SAS, Nantes. L’équipe a dirigé pendant dix ans l’ingénierie, la sécurité et la conformité d’un SaaS américain aux clients Fortune 500, après un passage par la cyberdéfense, et construit ses agents d’audit en interne.
Pour les achats et la DSI
Ce qui est en cours est marqué comme tel, pour que la discussion d’achat reste sur ce qui existe aujourd’hui.
Non proposé : déploiement souverain ou on-premise, et marque blanche. BWorlds fonctionne en SaaS. Si l’un de ces points est un prérequis, dites-le en démo.
Chaque audit s’appuie sur des playbooks tirés des pratiques des bonnes équipes techniques : cloisonner les données entre utilisateurs, maîtriser les coûts IA et cloud, relire le code avant publication. L’app créée aux ventes reçoit la même revue que celle créée à la finance.
Ce que ça remplace
Ce qu’une entreprise réunit d’ordinaire pour garder dix apps créées par ses salariés en sécurité. Pour celles dont elle connaît l’existence.
Les fourchettes outils sont les prix publics de septembre 2026, du palier équipe à un plan intermédiaire, pour dix apps et dix créateurs. La ligne prestataire s’appuie sur le baromètre Malt 2026 des développeurs expérimentés, et la ligne astreinte est un forfait courant. Le total est le milieu de chaque fourchette. Voir les plans
Trente minutes avec l’équipe BWorlds. Amenez une app, on l’audite ensemble, et vous repartez avec la liste.
Une entreprise où des salariés créent des outils internes avec Lovable, Bolt, Claude ou un autre outil IA, et où la DSI n’a pas le temps de relire chaque app. Assez petite pour qu’embaucher un ingénieur pour ça n’ait pas de sens, assez grande pour que quelqu’un réponde de ces apps. Les très grands groupes avec des exigences on-premise ne sont pas la cible aujourd’hui.
BWorlds ne remplace ni l’une ni l’autre. Votre plateforme gouverne les apps créées en son sein. BWorlds couvre celles créées à l’extérieur, avec Lovable, Bolt ou Claude, que vos outils actuels ne voient pas.
Non. Le créateur audite et corrige sa propre app, en libre-service. La DSI lit la liste : quelles apps existent, qui les porte, ce qui reste ouvert. Personne à la DSI n’applique une correction ni ne relit une app à la main.
Chaque constat arrive en langage clair avec un BWorlds fix : les instructions exactes à coller dans l’outil IA avec lequel ils ont créé l’app. Ils l’appliquent, publient, et BWorlds repasse sur l’app pour confirmer que ça a marché. Sans ingénieur.
Non. L’audit est en lecture seule, et rien ne change sans qu’une personne l’applique. Les corrections appliquées par un agent ne sont pas le fonctionnement par défaut et ne se font jamais sans accord explicite. Votre code reste dans vos dépôts.
BWorlds lit le code des apps que vous autorisez et leurs commits. Le code est analysé sous l’offre entreprise d’OpenAI et n’est pas utilisé pour entraîner les modèles. L’hébergement est aux États-Unis, avec un DPA et les clauses contractuelles types disponibles. Le détail complet est sur la page sécurité.
Aujourd’hui, BWorlds fonctionne en SaaS et ne propose ni déploiement souverain ni on-premise. L’hébergement des données en Europe est sur la feuille de route. Si c’est un prérequis, dites-le en démo et on vous dit où on en est.
Ni l’un ni l’autre. Un audit ponctuel couvre un instant. BWorlds continue de vérifier à chaque évolution de l’app et pendant que les gens s’en servent. Ce n’est pas un pentest non plus : on attrape d’abord les vrais pièges, clés exposées, base ouverte, droits d’accès cassés entre utilisateurs, absence de surveillance, et on dit exactement ce qui a été vérifié.
Il rejoint l’espace. Les constats deviennent sa feuille de route, les vérifications son test de recette, l’historique de l’app son contexte. Rien de ce que vous avez mis en place n’est perdu, et vous gardez la même vue.
BWorlds se paie en crédits, ni par app ni par personne, sur les mêmes plans que tout le monde : Pro dès 180 € par mois pour l’équipe, conditions Entreprise pour le SSO, les termes contractuels, les délais de réponse et les intégrations. Le bon palier se cale en démo.
Non. Vos équipes continuent de créer avec l’outil de leur choix, et les apps restent les vôtres. BWorlds se place au-dessus des outils, pas à leur place.
Équipe fondatrice avec des clients payants ? Pour les startups. Vous créez des apps pour des clients ? Pour les agences. Vous créez de votre côté ? Builders.